lundi 1 décembre 2025

Ukraine : plus de 300 000 affaires de désertion — l’armée fond sous le feu… et sous les départs

Ukraine : plus de 300 000 affaires de désertion — l’armée fond sous le feu… et sous les départs

Une pile monstrueuse de dossiers judiciaires marqués « ABSENCE NON AUTORISÉE ».

Résumé

Selon les données officielles récentes, le bureau du parquet ukrainien enregistre environ 310 000 cas criminels liés à l’absence non autorisée ou à la désertion depuis le début de l’invasion en 2022, dont 162 000 cas cette seule année. zerohedge.com
Rien qu’en octobre 2025, plus de 21 000 soldats auraient abandonné leurs postes — un chiffre qualifié de « record » par certains responsables. 
Ces statistiques soulignent une crise profonde de moral, de cohésion et d’endurance au sein des forces armées ukrainiennes — bien au-delà des pertes sur le champ de bataille.

Analyse « Loup Gris » en 4 points

  1. Effondrement intérieur plutôt qu’un simple saignement extérieur — Chaque soldat qui part affaiblit non seulement le front, mais l’arrière. Une guerre ne se gagne pas uniquement par les armes, mais par la volonté. Quand la volonté lâche… tout s’effondre.

  2. Fatigue, démoralisation, abandon — révélateurs d’un endettement humain — Des mobilisations longues, des rotations insuffisantes, des espoirs de victoire flous : le départ massif signe avant tout un épuisement psychologique et un désaveu intérieur. Ce ne sont pas des traîtres, mais des hommes brisés par la guerre.

  3. Un signal pour les acteurs extérieurs — opportunité pour l’adversaire — Chaque désertion affaiblit la chaîne de commandement, expose les flancs, crée des fragilités. Pour un ennemi aguerri, ces fissures sont des portes d’entrée. La guerre ne se gagne pas uniquement par les munitions, mais par l’usure de l’adversaire.

  4. La fiction du “front uni européen/ukrainien” mise à nu — Les chiffres montrent que le soutien idéologique et médiatique ne suffit plus à maintenir un effort de guerre collectif. Une armée, c’est des hommes — et quand ils ne tiennent plus, l’édifice se lézarde.

Conseils tactiques du Clan Loup Gris

  • Ne jamais sous-estimer l’impact de la fatigue et de la démoralisation : un soldat qui fuit, c’est un maillon qui disparaît — le front peut tenir, mais la logistique humaine s’effondre.

  • Suivre les indicateurs internes (désertions, moral, turnover) plutôt que les discours médiatiques sur la “résistance” — c’est là qu’on repère les failles.

  • Penser en terme de résilience structurelle : une force stable ne se mesure pas à ses effectifs actuels, mais à sa capacité à maintenir cohésion, entrainement, moral, relève.

  • Pour un observateur stratégique : dans un conflit prolongé, l’usure psychologique peut être plus déterminante que les frappes ou les matériels — investor dans l’analyse humaine, pas seulement technologique.

CANINE SARCASTIQUE


  • « Quand l’armée perd des hommes plus vite qu’elle n’en recrute, le front devient un château de sable. »

  • « La guerre la plus cruelle ne se livre pas toujours au feu : parfois, c’est à l’intérieur, dans les cœurs et les esprits. »

  • « Déserter, ce n’est pas fuir la mort… c’est fuir l’abandon de l’honneur par ceux qui mènent. »

  • « Une armée démoralisée est une armée morte — même debout. »

Incarnation du récit

Un jeune soldat ukrainien, “Dmytro”. En 2022, il s’enrôle, plein d’espoir, croyant défendre sa patrie. Trois ans plus tard : aucune rotation, des pertes, des promesses vaines, un moral en lambeaux. À l’automne 2025, exténué, il disparaît. Pas dans une tranchée, mais dans l’ombre. Il efface son uniforme, reprend la route, loin du canon, loin des ordres — mais surtout loin de l’illusion d’une victoire certaine.


Conclusion

Les 300 000 cas de désertion recensés ne sont pas un simple chiffre — c’est un avertissement sanglant. La guerre en Ukraine n’est plus seulement une question de front ou de matériel, mais de volonté, cohésion, humanité

Pour le Clan Loup Gris, c’est une leçon cruelle : les empires guerriers bâtis sur l’épuisement moral s’effondrent rapidement — car la guerre la plus dangereuse est celle qu’on mène contre soi-même.

Marchés de Noël ou zone de guerre ? L’Allemagne déploie des blocages antichars devant les sapins

Marchés de Noël ou zone de guerre ? L’Allemagne déploie des blocages antichars devant les sapins

Résumé

Un marché de Noël dans la ville allemande de Külsheim (Bade-Wurtemberg) a opté pour une solution musclée : des anciennes barrières antichars — destinées autrefois à bloquer des blindés — ont été repeintes en blanc et rouge, puis installées pour protéger le marché. zerohedge.com
La démarche, qualifiée par les médias locaux de “créative” et “économique”, marque un tournant : là où il y avait des lumières, des chants et du vin chaud, on trouve désormais du béton, du dispositif anti-véhicule, comme si on préparait une zone défensive plutôt qu’un lieu de fête. 
Ce n’est pas un cas isolé — plusieurs marchés en Allemagne adoptent des bornes lourdes, du béton, voire des sas de sécurité, après des attaques par véhicule-bélier ayant visé des rassemblements festifs. 

Analyse « Loup Gris » en 4 points

  1. Le basculement de la tradition en bunker — Ce qui était festif et convivial est désormais perçu comme une cible. L’installation de barrière antichars devant un marché de Noël symbolise la mort d’un ancien monde, la fin d’un sentiment de sécurité au profit d’un réflexe de défense permanente.

  2. Militarisation de l’espace civil — Utiliser des infrastructures militaires (anciennes barrières antichars) pour des événements civils transforme l’espace public en zone potentiellement occupée. Une tendance grave, qui banalise le geste d’“armement” des villes.

  3. Effet domino sur la société — Ce type de mesure normalise la peur et la suspicion : festivités = risque. À terme, cela change les mentalités : la fête devient synonyme de danger, la convivialité un luxe. Le lien social s’en trouve fragilisé.

  4. Politique & réactions identitaires — L’émotion, la peur, les mesures de sécurité servent souvent de levier politique. Certains responsables (ou politiciens) jouent sur la nostalgie d’un “monde d’avant” pour critiquer l’immigration ou l’ouverture. L’installation d’obstacles physiques peut devenir un marqueur d’identité, d’inquiétude, voire de rejet.

Conseils tactiques du Clan Loup Gris

  • Regarde toujours derrière les “solutions de sécurité” : ce sont souvent des signaux d’alarme — de société fracturée, d’avenir incertain.

  • Ne confonds jamais “protection” et “normalisation de l’insécurité” : ce qui se fait pour “sécuriser” finit par modeler les comportements et les lieux selon la peur.

  • Si tu es témoin d’événements publics transformés en zones militarisées, observe les réactions : panique, résignation ou adaptation offrent des indices sur la santé morale de la population.

  • Prépare-toi mentalement : dans un contexte de crise continue, anticiper l’empilement de mesures sécuritaires — et protéger ce qui reste d’intimité, de communauté, de liberté.

CANINE SARCASTIQUE


  • « Sous les guirlandes, les blocs de béton : le Noël d’antan meurt dans le silence des barricades. »

  • « Fêter ou se barricader : les marchés ne sont plus un goût de pain d’épices, mais le grincement du béton. »

  • « Ils ne protègent pas la fête — ils préparent la peur. »

  • « Quand un marché de Noël devient zone défensive, c’est la civilisation qui recule. »

Incarnation du récit

Une vieille patrie allemande, ville comme Külsheim : des familles viennent pour les bredeles, le vin chaud, les chants. Mais cette année-là, les enfants passent entre d’imposants blocs de béton peints en rouge et blanc. Tu entends des rires en écho, mais aussi le froissement des passants qui examinent les barrières comme des défenses militaires. Une mère serre son enfant fort : ce n’est plus l’insouciance de Noël, c’est le soupçon permanent. Quand le sapin s’allume, ce n’est plus la magie des fêtes — c’est l’ombre d’un danger omniprésent.


Conclusion

L’installation de barrières antichars devant des marchés de Noël en Allemagne n’est pas une simple mesure de “protection” : c’est un symptôme. Le climat de peur, le retour de la militarisation dans l’espace civil, l’acceptation d’un monde où la fête rime avec vigilance — tout cela redéfinit ce que peut être la société. 

Pour le Clan Loup Gris, c’est un signal : la vigilance ne s’arrête pas aux conflits lointains — elle s’installe dans nos rues, nos places, nos fêtes.

Climat : le grand réveil anti-illusion — pourquoi la « transition verte » s’effrite à l’échelle mondiale

Climat : le grand réveil anti-illusion — pourquoi la « transition verte » s’effrite à l’échelle mondiale

Sur la table : un globe terrestre peint en vert, entouré de piles de dossiers “CO₂”, de stylos, et de coupes de champagne.
Mais sous la table, visible par transparence :

  • pipelines,

  • sacs de charbon,

  • valises d’argent.
    Double discours cosmique : la vérité est sous la table.

Résumé

L’article explique que le International Energy Agency (IEA) a revu ses projections — selon son rapport 2025, la demande mondiale en combustibles fossiles (pétrole, gaz, charbon) continuera d’augmenter jusqu’à 2050, remettant en cause l’idée d’un pic des énergies fossiles annoncé précédemment. 
Cela signifie que l’arrêt prochain de l’ère du carbone — promu par les élites politiques et médiatiques occidentales — est désormais très incertain.
Selon l’article, l’idée que le réchauffement global serait imputable à l’Homme — et qu’il pourrait être stoppé durablement par une réduction massive de CO₂ — n’est pas acceptée universellement : en dehors du « bulle occidentale », beaucoup jugent ces promesses irréalistes, préférant adapter les sociétés aux changements plutôt que de croire à une “sortie de crise” écologique rapide. frontnieuws.com

Analyse « Loup Gris » en 4 points

  1. Désillusion du grand récit — L’IEA jette un froid sur les dogmes écologistes d’il y a peu : ce n’est plus le déclin inévitable des fossiles, mais leur maintien à long terme. Cela fragilise le décor vert auquel on croyait.

  2. Realpolitik énergétique assumée — Les États et les lobbies énergies reprennent le contrôle du récit : la transition écologique devient un idéal lointain, secondaire devant les intérêts stratégiques, économiques et énergétiques.

  3. Divisions globales — pas de consensus universel — Là où l’Occident prêche le CO₂ comme grand ennemi, beaucoup d’autres régions sont pragmatiques : elles se préparent à s’adapter au climat plutôt que à rêver d’une neutralité. Ce clivage révèle la fracture culturelle et géostratégique.

  4. Manipulation médiatique & morale de l’urgence — La forte mise en avant médiatique de la “crise climatique” sert à asseoir un agenda politique et économique. Mais derrière l’émotion écologique, l’IEA semble dire que les faits ne collent plus : l’urgence vendue pourrait n’être qu’un levier pour restructurer l’économie selon certains intérêts.

Conseils tactiques du Clan Loup Gris

  • Ne jamais prendre pour argent comptant un consensus médiatique : vérifier les rapports, les réalités — beaucoup de “vérités” sont des illusions confortables.

  • Toujours anticiper les retournements de situation : ce qui paraît engagé (écologie, “transition”) peut basculer du jour au lendemain selon intérêts et pressions.

  • Préférer la résilience locale et la sobriété stratégique plutôt que l’idéologie globaliste : investir dans la souveraineté énergétique, la capacité d’adaptation.

  • Observer qui tire profit des discours “verts” — souvent des acteurs puissants, pas le citoyen ordinaire.

CANINE SARCASTIQUE


  • « Quand les cartels du carbone reçoivent le sobriquet de “salvateurs de la planète”, il est temps de plier bagage. »

  • « La neutralité des CO₂ ? Un mirage — l’énergie reste un instrument de pouvoir, pas de vertu. »

  • « Ceux qui crient “urgence écologique” tiennent souvent le micro — mais jamais la facture énergétique. »

  • « Adapte-toi au climat, méfie-toi des prophètes du carbone. »

Incarnation du récit

Un jeune ingénieur, “Leïla”, œuvrant dans une ville industrielle d’Asie du Sud. Elle voit son usine rechanger de combustible après que le contrat “vert” a été annulé. Le jour, les journaux vantent la transition écologique ; la nuit, les cheminées crachent à nouveau. Leïla comprend soudain que “la lutte climatique” n’était qu’un caprice médiatique. Elle devient cynique, investit dans des solutions locales (poêles améliorés, récupération d’eau, communauté solidaire). Pas d’idéaux, que de la survie — lucide, forte, indépendante.


Conclusion

L’article lève le voile sur une réalité que beaucoup ignorent : la grande transition verte promise pourrait bien être un stratagème, une fuite en avant idéologique, bientôt abandonnée au profit des intérêts énergétiques et géopolitiques. 

Pour le Clan Loup Gris, c’est une confirmation : face aux discours globalistes, l’autonomie réelle, la capacité d’adaptation et le pragmatisme lucide restent les seules boussoles dignes de confiance.

L’erreur mortelle : pourquoi envoyer des soldats occidentaux à Kiev ou Odessa pourrait sonner le glas

 L’erreur mortelle : pourquoi envoyer des soldats occidentaux à Kiev ou Odessa pourrait sonner le glas

Tout respire la tension, le piège, l’illusion diplomatique. 

Résumé

L’article évoque la perspective évoquée par Emmanuel Macron d’envoyer un contingent de militaires — français, britanniques, turcs — en Ukraine, "sans aller sur le front" : le but serait de les stationner dans des zones reculées comme Kiev ou Odessa pour former les troupes ukrainiennes et sécuriser l’après-guerre. lejdd.fr
Mais l’article met en garde : selon des analystes, ce scénario est illusoire — l’arrivée de troupes étrangères risquerait de tuer toute possibilité de paix, et exposerait ces contingents à des attaques russes. 

Analyse « Loup Gris » en 4 points

  1. Provocation assumée — L’idée d’un déploiement, même « hors-front », constitue un signal clair de défi envers Moscou : on ne parle plus seulement de soutien mais potentiellement de présence permanente. Cela relève d’une posture provocatrice, visant à redessiner les lignes géopolitiques.

  2. Effet boomerang stratégique — Toute implantation de forces étrangères en Ukraine servirait de justification à la Russie pour cibler militairement ces contingents. Ce serait un piège : vous entrez, vous devenez cible.

  3. Sabotage du processus de paix — Présence étrangère = dilution de la souveraineté ukrainienne + perte de l’espoir d’un accord diplomatique. Si les « garants occidentaux » posent le pied, le camp de la négociation saute.

  4. Dispersion des responsabilités, absence de cohésion réelle — Coalition franco-britanno-turque + Ukraine + potentiels autres pays : un tel mille-feuille compromet tout commandement unifié, rend la mission incohérente, vulnérable et politiquement toxique.

Conseils tactiques du Clan Loup Gris

  • Toujours analyser tout « soutien extérieur » non comme un secours, mais comme un levier : ce qui paraît aide peut devenir instrument de manipulation, de dépendance, voire de contrôle.

  • Préférer la discrétion et l’autonomie : une nation ou un groupe souverain ne doit jamais s’en remettre à des forces étrangères — mieux vaut investir dans ses propres capacités.

  • Surveiller les narratifs « reconstruction + pacification » — ceux-ci sont souvent la porte d’entrée d’une influence étrangère durable.

  • Anticiper l’escalade : tout contingent extérieur est une cible potentielle. Dans un conflit de grande ampleur, la visibilité = vulnérabilité.

CANINE SARCASTIQUE



  • « Ceux qui promettent la paix en envoyant des soldats préparent la guerre. »

  • « Une fois le sol étranger foulé, la souveraineté tire sa révérence. »

  • « Soutien dit-on ? Non. Implantation déguisée. »

  • « Dans la mêlée géopolitique, ta présence fait de toi un pion — ou une cible. »

Incarnation du récit

Un jeune sergent français, « Antoine », débarquant à Odessa – officiellement pour « assurer la sécurité post-paix ». Il installe un camp à l’écart, sous le drapeau européen. Mais rapidement, les drones frappent. Le camp est visé. Antoine devient un pion, un argument de propagande, un bouclier humain. Derrière les rampes anti-drone, plus de promesse de paix : une guerre étendue.

Conclusion

L’envoi de troupes occidentales en Ukraine — même « hors-front » — n’est pas une garantie de paix mais une invitation au chaos. Il s’agit moins d’un geste de soutien que d’un pari dangereux : on joue avec des vies étrangères, on sacrifie la souveraineté, et on alimente un conflit sans fin. 

Le Clan Loup Gris observe : l’autonomie, la discrétion, et la force intérieure resteront toujours les remparts les plus sûrs.

🌪️☢️ LA MÉTÉO DYSTOPIQUE DE MISS CATASTROPHE

🌪️☢️ LA MÉTÉO DYSTOPIQUE DE MISS CATASTROPHE



“Le seul bulletin où même les parapluies déposent plainte.”

Miss Catastrophe (sourire crispé, brushing en PLS) :


« Bonsoir mes petites tragédies ambulantes !
Bienvenue dans votre météo préférée —
celle où l’on ne cherche plus le soleil…
mais où on prie juste pour que le ciel ne nous tombe pas littéralement sur la tête. »


☁️ Région Europe Centrale


« Sur l’Autriche, prévoyez une grosse dépression narrative,
venue tout droit du front de l’OTAN.
Des rafales de déclarations politiques,
quelques averses de “neutralité flexible”,
et un risque élevé de chutes de propagande sur les zones alpines.
Sortez couverts.
Mentalement. »


🌩️ Ukraine & Front Est


« Accalmie difficile :
pas de pluie, mais une belle tempête de désertions.
Des rafales de soldats qui courent partout sauf dans la bonne direction,
et localement,
de fortes précipitations de responsables politiques qui se refugient dans les tranchées
pour éviter… d’autres orages judiciaires.
On appelle ça :
le climat de la survie. »


🔥 Sud-Ouest : Région d’Odessa


« Attention, épisode extrême !
Une averse de missiles haute précision s’est abattue sur un hangar,
provoquant un violent orage de drones carbonisés,
et quelques grêlons d’“experts OTAN” pris dans les turbulences.
Ciel dégagé ensuite… mais surtout parce qu’il n’y a plus de toit. »


🕵️ Pologne – Zone Nord


« Petits nuages suspects.
Des précipitations de cartes mémoire,
des pluies d’objectifs photo,
et une belle perturbation d’espions étrangers qui ont confondu “site militaire” avec “spot Instagram”.
Température : glaciale…
comme leur avenir judiciaire. »


🛫 Amérique Latine – Venezuela


« Le ciel restera totalement fermé aujourd’hui.
Oui oui, fermé.
Comme un magasin.
Merci Trump pour cette innovation météorologique hors norme :
“ciel interdit jusqu’à nouvel ordre”.
Prévoyez un risque de tensions,
et un léger vent d’opérations clandestines dans les 48h.
Humidité : classifiée. »


🌩️ Région Allemagne – Marchés de Noël


« Ce soir :
grêle de blocs anti-char,
vent modéré de patrouilles armées,
et chute d’ambiance festive.
Si vous entendez :
“Ho ho ho”,
ne vous inquiétez pas…
c’est juste un militaire qui rigole nerveusement en voyant les barrières anti-boulets humains.
Température ressentie : schizophrénie hivernale. »


💸 Météo Sociétale Globale


« Averses continues de naïveté :
notamment après la déclaration bouleversante d’une influenceuse
qui a découvert qu’elle était un “idiot utile”.
Des larmes de lucidité sont attendues partout,
suivies d’un épais brouillard sur les ONG à l’agenda gluant. »


☢️ Tendance générale de la semaine


« Nuage de stupidité persistante sur la planète,
risque d’inondation de décisions absurdes,
et toujours 0% de probabilité d’amélioration.


Préparez les bottes en plomb,
les masques en kevlar,
et l’humour noir en réserve.
C’est la seule chose qui nous protège encore…
avec les parapluies anti-napalm de Pépé Larcher. »


Miss Catastrophe (grand sourire) :


« Voilà mes petites tornades humaines !
On se retrouve demain pour savoir non pas si le monde brûle…
mais . »

🔥 LE BILLET GRINÇANT DE PÉPÉ LARCHER

🔥 LE BILLET GRINÇANT DE PÉPÉ LARCHER

“Ça va piquer les poils du loup”


« Mes petits…
Asseyez-vous.
Ou plutôt attachez vos ceintures,
parce que ce monde nous refait un looping sans prévenir,
et je préfère vous préparer :
ça va secouer du neurone.


Aujourd’hui, j’ai regardé l’actu.
Oui, je sais, erreur fatale.
J’ai eu l’impression d’observer une troupe de manchots essayant d’ouvrir une porte…
avec un code numérique.
Ils se battent, ils glissent, ils tombent —
et après ils se demandent pourquoi la civilisation a mal au dos.


Entre l’Ukraine qui se vide comme une gourde percée,
les conseillers corrompus qui filent se planquer en tranchée comme des lapins sous amphét’,
les experts OTAN qui se retrouvent vaporisés dans un hangar façon apéritif flambe,
et les espions de Pologne qui pensent que “infiltration” signifie “prendre des photos comme un touriste teubé”…
je te jure, mon petit,
si la médiocrité était une armée,
elle aurait déjà conquis la planète.


Puis t’as Trump qui ferme un ciel entier —
oui, un ciel, pas un salon de coiffure —
comme si on pouvait tirer un rideau sur la géopolitique.
Et l’Autriche qu’ils veulent marier de force à l’OTAN pour faire croire que tout va bien.
Un peu comme repeindre une façade qui s’effondre :
“Regardez, c’est tout neuf, ça brille !”
Oui mon lapin, ça brille,
comme une bombe au phosphore.


Ensuite, t’as une influenceuse milliardaire qui découvre qu’elle était un “idiot utile”.
Ma chérie…
avec ton portefeuille et ton entourage,
le vrai miracle,
c’est que tu t’en sois rendu compte avant la retraite.
Mais bon, mieux vaut tard que jamais :
on applaudit quand un mouton comprend enfin que le berger n’est pas son ami.


Et pour finir…
nos amis allemands décorent les marchés de Noël avec des barrières anti-char.
Les petits-enfants demandent :
“Mamie, pourquoi y’a des dents de dragon devant le stand du vin chaud ?”
Et Mamie répond :
“C’est pour qu’un idiot ne transforme pas le marché en bowling.”
Bienvenue dans l’Europe moderne, les enfants :
la magie… sous blindage.


Alors mes petits…
avant de commencer notre JT dystopique,
je voulais juste vous dire :
ne perdez jamais votre lucidité.
Ça sera bientôt plus rare que le bon sens en politique.


Allez,
mettez vos gants ignifugés,
votre casque de réalité,
et votre humour noir.
Parce qu’ici,
on ne fait pas semblant :
on regarde le monde en face — même s’il fait peur. »

🎭 INTRODUCTION SARCASTIQUE – “Bienvenue dans l’Asile Planétaire” Édition du 01 12 2025

 🎭 INTRODUCTION SARCASTIQUE – “Bienvenue dans l’Asile Planétaire” Édition du 01 12 2025

Mesdames, Messieurs, Loups et Louvetaux,
installez-vous confortablement, servez-vous un café bien noir —
parce que le monde, lui, ne le sera jamais assez.


Bienvenue dans le JT dystopique du Clan Loup Gris,
là où la réalité dépasse la satire, et où la satire finit par devenir un résumé poli de l’actualité.


Aujourd’hui encore, le cirque mondial a ouvert grand son chapiteau :

  • une armée ukrainienne qui se vide plus vite qu’un open bar ;

  • un haut dignitaire qui s’enfuit au front pour échapper au tribunal (le courage à géométrie variable) ;

  • des “experts OTAN” grillés façon barbecue technologique dans un hangar ukrainien ;

  • un réseau d’espions étrangers en Pologne qui confondent espionnage avec Instagram ;

  • Trump qui ferme le ciel du Venezuela comme on ferme une fenêtre quand il pleut ;

  • l’Autriche courtisée par l’OTAN pour sauver… une narration mourante ;

  • une influenceuse milliardaire qui découvre qu’elle était un idiot utile certifié WEF ;

  • et des marchés de Noël allemands transformés en bunker anti-ramming pour éviter d’être joués comme piste de bowling par des motorisés exaltés.


Bref…
Encore une journée normale dans cette civilisation en roue libre,
pilotée par des gens qui ne savent pas conduire,
et surveillée par des marionnettes qui, finalement, sont les plus lucides du décor.


Alors on respire un coup,
on ajuste le masque à gaz émotionnel,
et on plonge ensemble dans cette grande baignoire de absurdités :


🧨 l’actualité brutale, servie froide, avec une pointe de sarcasme et un zeste de lucidité Loup Gris.

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