jeudi 6 novembre 2025

🧓🎙️ Le Billet grinçant de Pépé Larcher — “Le Monde part, mais pas droit”.

🧓🎙️ Le Billet grinçant de Pépé Larcher — “Le Monde part, mais pas droit”.

Ah mes petits loups… Asseyez-vous.
Pépé Larcher a mal au dos, mal au monde, et surtout… mal à la logique.
Parce que cette semaine, on a encore atteint des sommets dans la descente !


D’un côté, les banques américaines tremblent comme des vieilles casseroles, pendant que leurs clients retirent leurs dollars comme on vide un bateau qui prend l’eau.



De l’autre, la Chine ferme la porte des puces étrangères, pendant que l’Occident s’étonne d’avoir perdu la clé du monde numérique.
Et au milieu de tout ça… les Européens tiennent la lampe torche, en se demandant s’ils doivent encore payer la pile.


Quant à Trump, notre copain à la mèche nucléaire, il veut maintenant “libérer” le Venezuela…
Libérer ? Oui, comme on libère un frigo de son contenu : avec méthode et avidité.


Il appelle ça “politique énergétique”. Moi j’appelle ça “un braquage avec hymne national”.



Et puis alors, tenez-vous bien :
Pendant que la mer portugaise attrape de la cocaïne par barils, nos élites attrapent des discours de vertu par caisses entières.
On appelle ça “la cohérence gouvernementale”. Moi, j’appelle ça une overdose de langue de bois.


Mais le clou du spectacle, c’est la crise du masculin.
Ah, mes chers ! On a remplacé le mot “homme” par “profil émotionnel complexe”.
Avant, on demandait à un type : “Tu sais réparer une fuite ?”
Maintenant, on lui demande s’il se sent validé dans son rapport à la plomberie.
Eh bien moi, je vous le dis : on a pas besoin de validation.
On a besoin d’un tournevis et d’un but.
Et peut-être d’un peu de courage, s’il en reste entre deux séries Netflix.


Alors oui, je grogne. Parce que ce monde me fait penser à un navire qui coule en chantant :
le capitaine tweete, le mousse médite, et les passagers demandent un remboursement carbone.


Oui, j’ai souvent cette image : le navire prend l’eau, les officiers sont sur TikTok, et le mousse, lui, écopes avec un seau troué pendant qu’un ministre explique que “c’est bon signe, le niveau monte”.
Et pendant ce temps, le peuple, lui, apprend à nager en silence — parce que gueuler, ça fait des vagues.


Mais n’oubliez jamais, mes petits :
Dans ce foutoir global, un loup reste un loup.
Il observe, il apprend, il agit.
Et il sait que le jour où tout s’écroulera, ceux qui auront gardé leur flamme… rallumeront la lumière.



Signature du vieux grincheux.

“Le monde part, mais pas droit… Et moi, je regarde ça, pipe au bec, en me disant : au moins, c’est divertissant.”
Pépé Larcher,
Service ironie & mémoire du JT Loup Gris.

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