🧓 Le Billet grinçant de Pépé Larcher – “Chroniques d’un vieux monde qui rouille”
[plan serré sur Pépé Larcher, pipe à la main, regard fatigué et ironique]
« Ah mes petits, j’vous le dis franchement : j’crois qu’on a perdu le mode d’emploi du bon sens.
Y’a pas si longtemps, un pays construisait des ponts, des trains et des centrales.
Maintenant, on construit des comités, des normes, et des tweets.
On est passé du béton armé à la morale liquide. »
« On a remplacé le mineur de fond par l’influenceur du vide.
Le soldat par le consultant, le paysan par le plan de transition.
Et pendant qu’on nous vend la fraternité en solde sur Amazon,
les puissants, eux, se gavent de taxes vertes et de paix armée. »
« Regardez-moi ce cirque :
des humanitaires qui font de l’espionnage,
des singes contaminés qui prennent la fuite,
un dragon chinois qui se fait étrangler à coups de missiles démocratiques,
et chez nous, une Europe qui souffle sur le nucléaire comme sur une bougie d’anniversaire…
sauf que c’est notre indépendance qu’elle éteint. »
« Mais attention hein, faut pas s’inquiéter :
on nous promet un médecin sous 48 heures,
une taxe mondiale pour sauver les pauvres,
et des bornes d’alcool-test pour éviter de penser trop librement.
C’est pas une dystopie, c’est juste… l’époque. »
[il repose sa pipe, soupir long et ricanement discret]
« Moi, j’dis que tant qu’on a encore le droit de rire, on n’est pas totalement foutus.
Mais qu’ils viennent pas me chercher pour payer la taxe sur l’ironie,
parce que là, c’est moi qui déclare la guerre. »
« Allez, camarades, ouvrez les yeux, sortez les crocs —
le monde rouille, mais le Clan veille. »

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