Le plan Blair : dictature billionnaire pour Gaza ?
Le résumé.
L’article “A Breakdown Of Tony Blair’s Bizarre Proposal To Run Gaza: ‘Board Of Billionaires’” (ZeroHedge) décode un projet de Gaza International Transitional Authority (GITA), élaboré dans un document leaked de 21 pages, qui propose de transformer la gouvernance de Gaza après la guerre en un système dominé par des milliardaires internationaux et des technocrates, avec un minimum de légitimité palestinienne. zerohedge.com
Points clés du plan :
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Le GITA serait gouverné par un conseil international de 7 à 10 membres (bord “Board of Billionaires”) supervisant une structure exécutive.
Seule une minorité palestinienne “neutre” serait autorisée à participer à l’exécutif, mais à un rang subordonné.
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Toute législation, décisions, nominations seraient contrôlées par le conseil international. L’exécutif “palestinien” serait essentiellement un rouage fonctionnel.
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Le plan est soutenu par des acteurs américains, Israéliens, égyptiens, et est connecté au plan de Trump pour Gaza et la reconstruction. Wikipédia
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Les risques : disparition de la souveraineté palestinienne, fragmentation Gaza / Cisjordanie, contrôle économique privé, dépendance extrême aux bailleurs extérieurs.
Analyse Loup Gris en 4 points :
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Technocratie oligarchique vs légitimité populaire
Le projet remplace la légitimité territoriale palestinienne par une légitimité économique internationale contrôlée par des milliardaires — un renversement de paradigme démocratique. -
Souveraineté confisquée
Gaza perdrait la capacité de décider de ses lois, de ses nominations, de ses orientations stratégiques — tout passe par le conseil international. -
Neutralité factice
Le terme “neutre” est un piège : dans ce contexte, l’“apanage neutre” signifiait souvent alignement sous contrôle extérieur. -
Le culte du rendement sous couvert humanitaire
Le plan intègre des mécanismes de “partenariats public-privé”, de “financement mixtes”, et vise à rendre Gaza “commercialement viable” pour les investisseurs. zerohedge.com
Conseils tactiques du Clan Loup Gris.
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Publier le document leaked
Obtenir la version intégrale du plan, la traduire, l’exposer — pour que les citoyens voient ce que “transparence” cache. -
Cartographier la domination économique
Identifier les milliardaires proposés (nome-blancs du plan) — leurs antécédents, leurs intérêts — pour dévoiler les conflits d’intérêts. -
Défendre la légitimité palestinienne
Promouvoir des récits de souveraineté alternative : que Gaza soit administrée par ses habitants, non par des fonds privés étrangers. -
Créer l’agenda médiatique des “risques”
Diffuser des simulations : que se passerait-il si le conseil imposait des mesures impopulaires ? Si des services publics dépendaient uniquement de financements privés ?
CANINE SARCASTIQUE :
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« Gouverner Gaza par les milliardaires : le colonialisme 2.0. »
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« Parlons démocratie ? Non, parlons dividendes. »
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« Le ‘Board of Peace’ sera le conseil de colonisation silencieuse. »
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« Aucun milliardaire ne mérite le trône d’un peuple opprimé. »
Incarnation du récit.
Rania est une Palestinienne de Gaza engagée pour la souveraineté locale. Elle collecte des copies des documents, les diffuse dans les réseaux locaux, organise des assemblées populaires pour débattre du plan.
Quand le plan “Blair / Board” surgit, elle monte des forums citoyens, des vidéos témoignages, des cartes “ce qu’ils veulent contrôler” — et fait entendre la voix qu’on tente de réduire au silence.
Conclusion.
Ce projet est plus qu’une proposition de gouvernance : c’est un outil de domination. Le plan Blair transforme l’après-guerre en contrôle technocratique externalisé, en prélude à un statut de territoire sous tutelle financée. Le danger : que Gaza devienne un produit géré, non un peuple libéré.


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