Entre cendres syriennes et accolade au djihad : le bras de fer de Macron.
Le résumé.
L’article accuse que, pendant que des villages chrétiens en Syrie sont incendiés, Emmanuel Macron entretient une relation ambiguë avec Abou Mohammed al-Joulani (Ahmed al-Charaa), chef du groupe islamiste Hayat Tahrir al-Sham (HTS). pgibertie.com
Gibertie soutient que ces villages chrétiens sont ciblés et partiellement détruits dans le silence médiatique, comme si leur disparition était acceptée.
En parallèle, Macron (et le gouvernement français) est critiqué pour avoir embrassé ou légitimé des représentants liés à Joulani lors de rencontres diplomatiques, ce qui, selon l’auteur, confère une légitimité politique aux djihadistes.
L’article pointe la dissonance : discours officiel de la France sur la lutte contre l’extrémisme — mais gestes diplomatiques qui semblent aller dans le sens inverse.
Analyse Loup Gris — 4 points :
-
La guerre culturelle contre les minorités chrétiennes
Les incendies de villages chrétiens ne sont pas seulement un acte de destruction matérielle — c’est un message : que les chrétiens peuvent disparaître sans que ça ébranle les alliances. -
La diplomatie qui normalise l’ennemi
Quand Macron serre la main de Joulani, c’est plus qu’un geste : c’est un signal que le “terroriste” a désormais un statut acceptable. Cela casse la frontière entre légitime et illégitime. -
La contradiction comme arme politique
Le pouvoir français joue la carte de la neutralité ou de la médiation. Mais en parallèle, ses gestes affaiblissent toute condamnation des actes criminels en Syrie — cela affaiblit la posture morale. -
Effet boomerang sur le public chrétien & diplomatique
Les chrétiens français, les communautés chrétiennes orientales, voire les diplomates chrétiens perçoivent ce double discours comme une trahison morale — ce qui alimente la méfiance, la radicalisation civile, le rejet.
Conseils tactiques du Clan Loup Gris.
-
Cartographier les incendies & destructions : nom des villages, dates, photos satellitaires, témoignages chrétiens sur place.
-
Documenter les rencontres Macron-Joulani : date, lieu, photos, propos — comparer aux déclarations officielles antérieures.
-
Diffuser le contraste dans un “chiaroscuro diplomatique” : juxtaposer actes de massacre et gestes de légitimation dans une même image (visuel bipolaire).
-
Créer une tribune chrétienne de résistance : voix chrétiennes d’Orient + diaspora française = récit qui refuse l’effacement.
CANINE SARCASTIQUE :
-
« On ne brûle pas un village pour le nier — on le détruit pour qu’il ne parle plus. »
-
« Le salut serré par la main du djihadiste est le silence nanti de l’Occident. »
-
« Le terrorisme s’aseptise quand on l’appelle “partenaire diplomatique”. »
-
« Quand on embrasse le flambeau, on couvre de cendres les oubliés. »
Incarnation du récit.
Selima en Syrie, vit dans l’un de ces villages chrétiens ciblés.
Elle filmait avec son téléphone les incendies des maisons, envoyait les vidéos vers l’étranger. Le même soir, elle reçoit une photo : Macron serrant la main de Joulani, souriant — publiée par un média français.
Selima monte un « diptyque vidéo » : à gauche le village en flammes, à droite le sourire diplomatique. Elle envoyée dans nos cercles et sur les réseaux chrétiens.
Elle publie une carte des “villes incendiées + dates + alliances diplomatiques françaises” pour construire une ligne de mémoire active.
Conclusion.
Cet article est moins un simple fait qu’un cri moral : pendant que l’Orient brûle, certaines mains se tendent vers les pyromanes.
Pour le Clan Loup Gris, la tâche est rude : rendre visibles ces zones de honte, exposer les mimiques diplomatiques, réveiller les consciences chrétiennes et humaines.


Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.