🐺 Sous le voile des jours troubles.
Le ciel ne tonne plus, mais gronde en silence,
Les bombes tombent loin, sous l’indifférence.
À Tripoli, on négocie des frontières en vrac,
Pendant qu’un peuple s’éteint, pris entre deux cracks.
Le soldat devient ombre, vêtu d’écailles marines,
Invisible au radar, visible dans les ruines.
Le citoyen scanné, son QR enchaîné,
Est libre seulement s’il sait bien se plier.
On fête la Bastille derrière des murs blindés,
Mais le peuple n’est plus invité à défiler.
Les retraites figées, les budgets à sec,
La république se vend à crédit, chèque par chèque.
Et pendant que le FSB efface ses témoins,
Le pouvoir, en coulisses, peaufine ses desseins.
Un ministre meurt, un silence persiste,
L’histoire moderne se réécrit à la truelle triste.
Mais la meute veille, griffe sur le parchemin,
Éveille les âmes, éclaire les chemins.
Le loup ne s’incline, ni ne pactise, ni fuit —
Il hurle aux étoiles, et bâtit l’Inouï.

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