🛑 "Merkel persiste : la frontière, c’est open bar"
Angela Merkel, la "reine des frontières ouvertes", persiste et signe : toute personne qui se présente à une frontière européenne doit pouvoir demander l’asile, sans exception. Lors d’une interview sur la chaîne ARD, l’ex-chancelière allemande a déclaré que refuser une demande d’asile à la frontière constituerait une violation du droit international. Pour elle, il est impensable qu’on puisse « refouler quelqu’un sans l’écouter ».
Merkel réaffirme ainsi sa ligne de 2015, malgré le chaos migratoire qu’elle a engendré en Europe. Elle défend même l’idée que ce droit à l’asile soit non seulement maintenu, mais universellement appliqué. Cette déclaration relance le débat sur la souveraineté, la capacité d’intégration des États européens, et les effets déstabilisateurs d’une immigration massive non régulée.
Pendant ce temps, une bonne partie de l’opinion publique et des gouvernements européens prennent une direction inverse, constatant l’impact social, sécuritaire et économique de cette ouverture à outrance.
Mais pour Merkel, "l’Europe ne doit pas ériger de murs", même au prix d’une dissolution de ses fondations. https://rmx.news/article/open-borders-queen-angela-merkel-says-anyone-who-shows-up-at-the-border-must-be-allowed-to-apply-for-asylum/
🛂 "Les Pays-Bas Claquent la Porte : Le Parlement Approuve le Tour de Vis Migratoire le Plus Dur de son Histoire"
Les Pays-Bas viennent de franchir un cap historique : leur parlement a validé une série de lois imposant les règles d’asile les plus strictes jamais adoptées dans le pays. Ce "Plan Asile", impulsé par le gouvernement sortant de Mark Rutte, met un terme à l'accueil automatique des réfugiés selon les critères de regroupement familial.
L’objectif affiché : réduire drastiquement la pression migratoire, jugée insoutenable par de nombreux Néerlandais. Parmi les mesures phares : limitation des regroupements familiaux, durcissement de l’accès aux aides sociales pour les demandeurs d’asile, et renforcement du contrôle aux frontières. Le débat est vif, entre défenseurs de la souveraineté et ONG dénonçant un recul humanitaire.
Ce virage à droite préfigure peut-être une tendance européenne plus large, à l’heure où la question migratoire redevient centrale sur fond de tensions économiques, identitaires et sécuritaires. À suivre de très près. https://rmx.news/article/open-borders-queen-angela-merkel-says-anyone-who-shows-up-at-the-border-must-be-allowed-to-apply-for-asylum/


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