mercredi 30 juillet 2025

Consentement : l’arme à double tranchant ? Quand la loi confond protection et absurdité.

🟥 Consentement : l’arme à double tranchant ? Quand la loi confond protection et absurdité.

L’article de Causeur critique l’introduction de la notion de consentement explicite dans la loi française sur les viols. Selon l’auteur, cette évolution juridique brouille les lignes entre l’intime et le judiciaire, et ouvre la porte à des dérives kafkaïennes. Le texte revient sur la loi adoptée en avril 2024, qui définit le viol comme un acte sans consentement "libre et éclairé", remettant en question des notions jusque-là fondées sur violence, contrainte, menace ou surprise. Résultat : un flou juridique préoccupant, avec le risque que chaque acte sexuel devienne potentiellement justiciable, selon les ressentis postérieurs de l’un des partenaires. Le tout, au nom d’une bien-pensance judiciaire importée du nord de l’Europe.  https://www.causeur.fr/viols-pourquoi-ajouter-la-notion-de-consentement-dans-la-loi-etait-une-mauvaise-idee-313817


🐺 Le Loup Gris Analyse:

Une fois encore, la loi prétend protéger, mais infantilise les citoyens.

  • On ne demande pas la permission pour aimer, pas plus qu’on ne dépose un contrat chez le notaire pour s’embrasser.

  • En imposant un consentement administratif, on tue le non-dit, la séduction, la tension, tout ce qui fait le mystère du lien humain.

  • Résultat : les tribunaux croulent, les relations se méfient, et la peur remplace la passion.

Ce n’est pas une loi pour la Justice, c’est une loi pour les algorithmes de moralité qui nous regardent vivre.


🎯 Canine sarcastique:


  • “La nouvelle loi ne protège pas les femmes, elle paralyse les hommes.”

  • “À ce rythme-là, il faudra signer un formulaire Cerfa avant de faire l’amour.”

  • “La justice du consentement ? Bientôt une puce RFID sous l’oreiller.”

  • “Le désir n’est pas un contrat, et l’amour n’est pas un procès-verbal.”


🧭 Conclusion motivante.

Le danger n’est pas toujours dans ce qu’on interdit, mais dans ce qu’on redéfinit à l’excès.
Quand le droit s’immisce dans la chambre à coucher, c’est la liberté qui quitte les draps.

Restons vigilants, camarades : défendre la dignité n’implique pas de transformer chaque rencontre en salle d’audience.

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